Brisons les tabous pour commencer : personne ne se sape pour prendre l'avion. Ni Sean O'Pry, ni Lara Stone, ni David Qui-vous-savez. Pour beaucoup, un voyage de 4h à dix mille pieds d'altitude est une source de stress incommensurable (le réveil, le métro, même le taxi, l'arrivée à l'arrêt au port, la peur de rater son avion, l'enregistrement, l'embarquement) se caractérisant par une attitude corporelle proche du poulet sans tête. Ça, c'est dit. L'idée, c'est donc le confort et de préférence sans avoir à se changer énormément. Notre vidéogramme vous montrera comment faire.